Mercredi 6 août 2008 3 06 /08 /Août /2008 17:29

 

 

L'ORGANISATION NON GOUVERNEMENTALE

HAUTE PROTECTION ENVIRONNEMENTALE DE LA CÔTE D’IVOIRE

 

ONG-HPE Côte d’Ivoire

                                                                                                                                 

STATUTS
(Statuts adoptés le 20-09-2008)

 

 


I. BUT ET COMPOSITION DE L'ORGANISATION NON GOUVERNEMENTALE
HPE CÔTE D’IVOIRE DU SECTEUR PETROLIER

 

 

 

II. ADMINISTRATION ET FONCTIONNEMENT

 

 

 

III. DOTATION, RESSOURCES ANNUELLES

 

 

 

IV. MODIFICATION DES STATUTS ET DISSOLUTION

 

 


V. SURVEILLANCE ET REGLEMENT INTERIEUR

 

 

 

 

COMMENT ADHERER A L'ONG-HPE Côte d’Ivoire


 

STATUTS
(Statuts adoptés le 20-09-2008)


I. But et composition de l'organisation non gouvernementale HPE Côte d’Ivoire du secteur pétrolier.

 

Article 1 : DENOMINATION

 

L'ONG pour la haute protection environnementale concept 225 dite "ONG- HPE Côte d’Ivoire du secteur pétrolier ", régie par la loi N°60-315 du 21 septembre 1960,a été fondée en Côte d’Ivoire le 20 septembre 2008.

 

Article 2 : OBJET

 

L'ONG- HPE Côte d’Ivoire du secteur pétrolier a pour objet de promouvoir, dans une perspective de développement durable, l'amélioration de la qualité environnementale du cadre de vie habitable des êtres vivants, notamment par le management environnemental des opérations.

L'ONG-HPE Côte d’Ivoire du secteur pétrolier constitue pour les acteurs de la protection des végétaux et de l’environnement une structure de réflexion et d'action pour cette promotion, au niveau ivoirien, européen ou international.

Pour cela, l'ONG-HPE  Côte d’Ivoire du secteur pétrolier :


- Contribue à la définition de la haute protection environnementale des régions habitables pour tout êtres vivants ;
- stimule le développement, l'utilisation des outils d'aide à l'évaluation et l'amélioration de la protection environnementale du cadre de vie habitable des êtres vivants ;

- développer l'assurance de la qualité environnementale du cadre de vie habitable des êtres vivants ;
- assure la promotion des démarches pratiques pour que les acteurs ivoiriens et internationaux du cadre de vie habitable des êtres vivants s'approprient économiquement et techniquement la démarche HPE Côte d’Ivoire du secteur pétrolier, et en acquièrent la culture.


Article 3 : SIEGE SOCIAL

 

Le siège de l'ONG-HPE Côte d’Ivoire du secteur pétrolier est fixé à Abidjan-yopougon ; république de Côte d’Ivoire. Tout changement d'adresse s'effectuera sur simple décision du Conseil d'Administration.

 

Article 4 : DUREE

 

La durée de l' ONG-HPE Côte d’Ivoire du secteur pétrolier est illimitée.

 

Article 5 : COMPOSITION

 

L' ONG-HPE Côte d’Ivoire du secteur pétrolier se compose de deux catégories de membres :
- Les Membres d'Honneur, nommés par le Conseil d'Administration parmi les personnes physiques qui ont oeuvré dans le sens de l'objet de l'ONG-HPE Côte d’Ivoire du secteur pétrolier. Ils sont dispensés de cotisation.
- Les Membres Actifs : Sont considérées comme tels toute personne physique représentant des acteurs du cadre de vie habitable des êtres vivants, installées par l'ONG-HPE Côte d’Ivoire du secteur pétrolier ivoirien.

 Ils sont regroupés dans sept collèges :


- Collège "Maîtrise diagnostics environnementaux et impacts pétroliers",
- Collège "maîtrise diagnostic protection contre la nuisance de dépôts pétroliers ",
- Collège "indicateurs de pollutions entreprises pétrolières et industriels connexes",
- Collège "Expertise salubrité et développement",
- Collège "Conseils, financements et soutiens",

- Collège "Gestion des collectes de dons et subventions",

- Collège "Conseils, droits et législations",

 

Article 6 : CONDITIONS D'ADHESION

 

Toute personne candidate au titre de membre actif devra formuler sa demande par écrit à l'attention du Conseil d'Administration, donner son approbation aux statuts et au règlement intérieur de l'ONG-HPE Côte d’Ivoire du secteur pétrolier et certifier avoir pris connaissance des derniers documents d'orientation de l'ONG-HPE Côte d’Ivoire du secteur pétrolier.

Elle deviendra membre après approbation de sa demande d'adhésion par le Conseil d'Administration, et après versement de la cotisation, dont le montant est fixé par l'assemblée générale (cf. article 11)

Article 7 : DEMISSION, RADIATION

 

La qualité de membre se perd par :
- la démission,
- la radiation prononcée par le Conseil d'Administration, sauf recours à l'assemblée générale pour non-paiement de la cotisation ou pour motif grave. Dans ce dernier cas, le membre en cause à la faculté de se faire entendre par le Conseil d'Administration.



II. Administration et fonctionnement

 

Article 8 : CONSEIL D'ADMINISTRATION ET BUREAU

 

L'ONG-HPE Côte d’Ivoire du secteur pétrolier est dirigée par un Conseil d'Administration composé de membres actifs et de membres d'honneur, désignés par tiers pour trois années par l'assemblée générale selon les modalités suivantes :
- Chaque collège élit en son sein un maximum de trois administrateurs.

Toute personne morale membre du Conseil d'Administration devra faire connaître le nom de la personne physique à laquelle ses instances officielles auront donné mandat pour la représenter aux réunions. Cette personne physique devra jouir de ses droits civiques.

En cas de vacance, le conseil pourvoit provisoirement au remplacement de ses membres. Il est procédé à leur remplacement définitif par la plus prochaine assemblée générale. Les pouvoirs des membres ainsi élus prennent fin à l'époque où devrait normalement expirer le mandat des membres remplacés.

Le Conseil d'Administration choisit parmi ses membres, au scrutin secret, un Bureau élu pour deux ans et composé au maximum de sept membres, dont un Président, un ou plusieurs Vice-présidents, un Trésorier et un Secrétaire.

Les membres du Bureau sont révocables par le Conseil d'Administration à la majorité de ses
membres.

Les fonctions de membre du Conseil et de membre du Bureau ne sont pas rémunérées. Des remboursements de frais sont seuls possibles. Ils doivent faire l'objet d'une décision expresse du conseil d'administration, statuant hors de la présence des intéressés; des justifications doivent être produites qui font l'objet de vérifications.

Les services des ministères compétents sur la protection environnementale, des infrastructures et du cadre de vie habitable des êtres vivants peuvent être invités à participer sans droit de vote aux travaux de l'ONG-HPE Côte d’Ivoire du secteur pétrolier, notamment aux assemblées générales, conseils d'administration et bureaux.

Les bénévoles de l'ONG-HPE Côte d’Ivoire du secteur pétrolier peuvent être appelés par le président à assister sans droit de vote aux séances de l'assemblée générale, du conseil d'administration et du bureau.


Article 9 : REUNION DU CONSEIL D'ADMINISTRATION

 

Le Conseil d'Administration se réunit sur convocation de son Président ou sur la demande du quart de ses membres.
Tout membre du Conseil d'Administration pourra se faire représenter par un autre membre du Conseil. Mais chacun des membres du Conseil ne pourra accepter qu'un pouvoir.
Pour que le Conseil d'Administration puisse délibérer valablement, il est nécessaire qu'au moins le tiers de ses membres soit présent ou représenté.
Les décisions sont prises à la majorité des voix présentes ou représentées. En cas de partage des voix, celle du Président est prépondérante.
Il est tenu un procès-verbal des séances.
Les procès-verbaux sont signés par le président et le secrétaire. Ils sont établis sans blancs, ni ratures, sur des feuillets numérotés et conservés au siège de l'ONG-HPE Côte d’Ivoire du secteur pétrolier.

 

Article 10 : POUVOIRS DU CONSEIL D'ADMINISTRATION

 

Le Conseil d'Administration a, dans le cadre de la loi, les pouvoirs les plus étendus pour agir au nom de l'ONG-HPE Côte d’Ivoire du secteur pétrolier et faire toutes les opérations relatives à son objet. Tout ce qui n'est pas réservé par la loi ou les statuts à l'Assemblée Générale est de la compétence du Conseil d'Administration.
Il peut notamment :
- prononcer l'admission ou l'exclusion d'adhérents,
- préparer les propositions de résolutions à soumettre à l'Assemblée Générale, notamment les programmes d'activité et projets de budget annuels,
- conférer à son Président les pouvoirs qu'il juge convenables pour l'exécution de ses décisions et la direction de l'ONG-HPE Côte d’Ivoire du secteur pétrolier,
- déléguer au Trésorier tous pouvoirs entrant dans le cadre de ses attributions,
- autoriser tous achats, aliénations ou locations, emprunts et prêts nécessaires au fonctionnement de l'ONG-HPE Côte d’Ivoire du secteur pétrolier,
- donner tous mandats à toute personne que bon lui semble pour un ou plusieurs objets déterminés et pour un temps limité.


Article 11 : ASSEMBLEE GENERALE

 

L'Assemblée Générale est ouverte à tous ses membres, définis dans l'article 5.

Elle se réunit au moins une fois par an. Elle peut, en outre, être réunie chaque fois que le Conseil d'Administration ou le quart au moins des membres le demande.

Les convocations sont faites au moins quinze jours à l'avance, par lettres individuelles avec indication de l'ordre du jour et communication des rapports moraux et financiers et du projet des textes des résolutions.

L'ordre du jour est arrêté par le Conseil d'Administration.
Nul ne peut se faire représenter autrement que par un mandataire lui-même membre de la même catégorie et du même collège de l'ONG-HPE Côte d’Ivoire du secteur pétrolier. Le nombre de mandats est limité à deux.
Sauf application des dispositions de l'article 8, les agents rétribués, non membres de l' ONG-HPE Côte d’Ivoire du secteur pétrolier, n'ont pas accès à l'assemblée générale.

Le Bureau de l'Assemblée Générale est celui du Conseil d'Administration.

L'Assemblée Générale délibère valablement quel que soit le nombre des membres présents ou représentés.

Les décisions de l'Assemblée Générale sont prises à main levée, à la majorité des membres présents ou représentés. En cas de partage des voix, celle du Président du Conseil d'Administration est prépondérante.

Le scrutin secret peut être demandé, soit par le Conseil d'Administration, soit par le quart des membres présents ou représentés. Il est obligatoire en ce qui concerne les votes à caractère nominatif.

L'Assemblée Générale entend le rapport du Conseil d'Administration sur la situation financière et morale de l' ONG-HPE Côte d’Ivoire du secteur pétrolier ivoirien et vote les résolutions. Elle statue sur les recours qui auraient été faits au titre de l'article 7 des présents statuts.

Une fois par an, l'Assemblée Générale examine, discute et approuve les comptes de l'exercice précédent et le budget de l'exercice suivant. Il fixe notamment le montant des cotisations. Il pourvoit au renouvellement par tiers des membres du Conseil d'Administration, et le cas échéant au remplacement des postes vacants. Pour les deux premières années, le tiers renouvelé est tiré au sort.

L'Assemblée Générale confère au Conseil d'Administration ou à certains de ses membres toutes autorisations pour accomplir les opérations rentrant dans l'objet de l'ONG-HPE Côte d’Ivoire du secteur pétrolier et pour lesquelles les pouvoirs statutaires seraient insuffisants.


Article 12 : PROCES-VERBAUX DES ASSEMBLEES GENERALES

Il est tenu un procès-verbal des séances.

Les procès-verbaux sont signés par le président et le secrétaire.
Ils sont établis sans blanc, ni rature, sur des feuillets numérotés et conservés au siège de l' ONG-HPE Côte d’Ivoire du secteur pétrolier.
Le rapport annuel et les comptes sont adressés chaque année à tous les membres de l'association.
Le Secrétaire peut délivrer toutes copies certifiées conformes qui font foi vis-à-vis des tiers, tant pour les procès-verbaux des Assemblées Générales que pour ceux des Conseils d'Administration.


Article 13 : ROLE DU PRESIDENT

 

Le président représente l'ONG-HPE Côte d’Ivoire du secteur pétrolier dans tous les actes de la vie civile. Il ordonnance les dépenses. Il peut donner délégation dans des conditions qui peuvent être fixées par le règlement intérieur mentionné à l'article 23.

En cas de représentation en justice, le président ne peut être remplacé que par un mandataire agissant en vertu d'une procuration spéciale.

Les représentants de l' ONG-HPE Côte d’Ivoire du secteur pétrolier doivent jouir du plein exercice de leurs droits civils.

 

Article 14

Les délibérations du conseil d'administration relatives aux acquisitions, échanges de biens environnementaux nécessaires au but poursuivi par l'ONG-HPE Côte d’Ivoire du secteur pétrolier, constitutions d'hypothèques sur lesdits patrimoines, aliénations de biens rentrant dans la dotation et emprunts doivent être approuvées par l'assemblée générale.

 

Article 15

Les délibérations du conseil d'administration relatives à l'acceptation des dons et legs ne sont valables qu'après approbation administrative. Les délibérations de l'assemblée générale relatives aux aliénations de biens environnementaux dépendant de la dotation, à la constitution d'hypothèques et aux emprunts, ne sont valables qu'après approbation administrative.

 

III. Dotation, ressources annuelles

 

Article 16 : RESSOURCES ET PATRIMOINE

A. Les recettes annuelles de l'ONG-HPE Côte d’Ivoire du secteur pétrolier se composent :
1°) du revenu de ses biens ;
2°) des cotisations et souscriptions de ses membres ;
3°) des subventions de l'Etat, des régions, des départements, des communes et des établissements publics et des entreprises privées ;
4°) du produit d'études qu'elle serait amenée à réaliser ;
5°) du produit des libéralités dont l'emploi est autorisé au cours de l'exercice ;
6°) des ressources créées à titre exceptionnel et, s'il y a lieu, avec l'agrément de l'autorité compétente ( conférences et spectacles, etc. autorisés au profit de l'ONG-HPE Côte d’Ivoire du secteur pétrolier), et de toute autre recette autorisée par la loi.

B. Le patrimoine de l'ONG-HPE Côte d’Ivoire du secteur pétrolier se compose :
- des études qu'elle a réalisées ou fait réaliser,
- des apports qui lui ont été faits par ses membres,
- des biens matériels ou immatériels qu'elle a acquis.

Tous les capitaux mobiliers, y compris ceux de la dotation, sont placés en titres nominatifs, en titres pour lesquels est établi le bordereau de références nominatives sur l'épargne ou en valeurs admises par les Banques de Côte d’Ivoire en garantie d'avance et par extension si nécessaire toutes les Banques que le C.A jugera utiles en international.

 

IV. Modification des statuts et dissolution

 

 

Article 17 : MODIFICATION DES STATUTS


Les statuts peuvent être modifiés par l'assemblée générale sur la proposition du conseil d'administration ou sur la proposition du dixième des membres dont se compose l'assemblée générale.
Dans l'un et l'autre cas, les propositions de modifications sont inscrites à l'ordre du jour de la prochaine assemblée générale, lequel doit être envoyé à tous les membres de l'assemblée au moins 15 jours à l'avance.
L'assemblée doit se composer du quart au moins des membres en exercice. Si cette proportion n'est pas atteinte, l'assemblée est convoquée de nouveau, mais à quinze jours au moins d'intervalle, et cette fois, elle peut valablement délibérer, quel que soit le nombre des membres présents ou représentés.
Dans tous les cas, les statuts ne peuvent être modifiés qu'à la majorité des deux tiers des membres présents ou représentés.

 

Article 18 DISSOLUTION

L'assemblée générale, appelée à se prononcer sur la dissolution de l'ONG-HPE Côte d’Ivoire du secteur pétrolier et convoquée spécialement à cet effet, dans les conditions prévues à l'article précédent, doit comprendre, au moins, la moitié plus un des membres en exercice.
Si cette proportion n'est pas atteinte, l'assemblée est convoquée de nouveau, mais à quinze jours au moins d'intervalle, et cette fois, elle peut valablement délibérer, quel que soit le nombre des membres présents ou représentés.
Dans tous les cas, la dissolution ne peut être votée qu'à la majorité de deux tiers des membres présents ou représentés.

 

Article 19

En cas de dissolution, l'assemblée générale désigne un ou plusieurs commissaires, chargés de la liquidation des biens de l'ONG-HPE Côte d’Ivoire du secteur pétrolier. Elle attribue l'actif net à un ou plusieurs établissements analogues, publics, ou reconnus d'utilité publique.

 

Article 20

Les délibérations de l'assemblée générale prévues aux articles 17, 18 et 19 sont adressées, sans délai, au ministre de l'intérieur et aux ministres chargés de l'environnement, de la construction, des infrastructures et du cadre de vie habitable.
Elles ne sont valables qu'après approbation du Gouvernement.


V. Surveillance et règlement intérieur

 

Article 21 : CONTROLES

Le président doit faire connaître dans les trois mois, à la préfecture du département ou à la sous-préfecture de l'arrondissement où l'ONG-HPE Côte d’Ivoire du secteur pétrolier a son siège social, tous les changements survenus dans l'administration ou la direction de l'ONG-HPE Côte d’Ivoire du secteur pétrolier.
Les registres de l'ONG-HPE Côte d’Ivoire du secteur pétrolier et ses pièces de comptabilité sont présentés sans déplacement, sur toute réquisition du ministre de l'intérieur ou du préfet, à eux-mêmes ou à leur délégué ou à tout fonctionnaire accrédité par eux.
Le rapport annuel et les comptes sont adressés chaque année au préfet du département, au ministre de l'intérieur et aux ministres chargés de l’environnement, des infrastructures, du cadre de vie habitable des êtres vivants.

 

Article 22

Le ministre de l'intérieur, les ministres chargés de l’environnement, des infrastructures, du cadre de vie habitable des êtres vivants a le droit de faire visiter par leurs délégués les établissements fondés par l'association et de se faire rendre compte de leur fonctionnement.


Article 23 REGLEMENT INTERIEUR

 

Un règlement intérieur peut être préparé par le conseil d'administration et être soumis à l'approbation de l'assemblée générale. Il est ensuite adressé à la préfecture du département. Il ne peut entrer en vigueur ni être modifié qu'après approbation du ministre de l'intérieur.

Ce règlement sera communiqué à tous les membres de l'ONG-HPE Côte d’Ivoire du secteur pétrolier. Toute modification décidée par le Conseil d'Administration fera l'objet d'une diffusion immédiate après approbation par le ministre de l'Intérieur.


Comment adhérer à l'ONG-HPE Côte d’Ivoire du secteur pétrolier ivoirien


Dans l’éventualité d’une adhésion à l’ONG-HPE Côte d’Ivoire du secteur pétrolier, sachez :

- que l’ONG-HPE Côte d’Ivoire concept 225 du secteur pétrolier ne regroupe que des instances collectives et publiques concernées par la Haute Protection Environnementale.

Toutefois, l'Assemblée Générale du 10 octobre 2007 offre la possibilité aux structures privées d'adhérer et de participer aux travaux de l' ONG-HPE Côte d’Ivoire du secteur pétrolier :

Extrait de la Résolution n°7 (Assemblée Générale du 10 octobre 2007) :

« L’AG donne mandat au CA sur proposition du Bureau de créer une ou plusieurs structures d’accueil appelées « Ateliers » afin de permettre à des entités pour lesquelles il n’existe pas d’instances collectives susceptibles de les représenter, et de ce fait ne peuvent être membres de l’ONG-HPE Côte d’Ivoire du secteur pétrolier, de participer néanmoins à ses travaux :

 -         La création effective d’un atelier suppose le regroupement d’un minimum de trois entités,

-          Paiement à l’ONG-HPE Côte d’Ivoire du secteur pétrolier par chaque entité d’une cotisation de base (ex. : membre de l’ « Atelier des maîtres environnementaux de l’ONG-HPE Côte d’Ivoire du secteur pétrolier »),

-          Ces membres s’organisent comme ils le souhaitent, l’ONG-HPE Côte d’Ivoire du secteur pétrolier se contentant de tenir à jour une liste des membres dans ces archives.

-          L’atelier est rattaché au collège pertinent (ex. : maîtres environnementaux),

-          Chaque atelier ainsi créé a la possibilité de désigner :

 

Un représentant avec droit de vote à l’AG (l’atelier ayant la possibilité d’être candidat au C.A Un représentant dans chacun des Groupes de Travaux de l’ONG-HPE Côte d’Ivoire du secteur pétrolier.
- que la cotisation est de 50.000 francs CFA TTC (45.800 HT) somme indivisible pour l’année d’adhésion.

- que les conditions d’adhésion (article 6 des statuts) sont les suivantes :
« Toute personne physique candidate au titre de membre actif devra formuler sa demande par écrit à l’attention du Conseil d’Administration, donner son approbation aux statuts et au règlement intérieur de l’
ONG-HPE Côte d’Ivoire du secteur pétrolier et certifier avoir pris connaissance des derniers documents d’orientation de l’ONG-HPE Côte d’Ivoire du secteur pétrolier.
Elle deviendra membre après approbation de sa demande d’adhésion par le Conseil d’Administration, et après versement de la cotisation, dont le montant est fixé par l’assemblée générale (cf. article 11) »

- qu’il faudra fournir, une fois l’adhésion confirmée, les informations indispensables (nom, prénom et coordonnées) concernant le représentant officiel (entre autres choses, signataire de la Charte de Communication) et, si ce n’est pas le même, le représentant régulier aux activités de l’ ONG-HPE Côte d’Ivoire du secteur pétrolier. 
Tous droits réservés.

KOUASSI Kouadio Lucien

CONTACT: +00225 07369371 mobile

 

Par S.P.I (kouassi kouadio lucien)
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 6 août 2008 3 06 /08 /Août /2008 17:16



Dix raisons pour l’arrêt du financement des projets miniers, gazier, et pétrolier par la Banque Mondiale

 

 

septembre 2000,
Prague - Septembre 2000

Assemblée générale de la Banque mondiale

A l’occasion de l’Assemblée Générale de la Banque mondiale à Prague, plus de 200 ONG de 55 pays se mobilisent pour obtenir un moratoire sur le financement de l’exploitation pétrolière, gazière et minière par la Banque mondiale, et proposent des alternatives concrètes.

1. Les démunis payent souvent le prix le plus fort

La destruction écologique et la déstructuration sociale qui accompagnent les projets miniers, gazier, et pétroliers nuisent avant tout aux plus pauvres. Ce sont eux qui risquent le plus d’être expulsés de leurs terres et de perdre leur logement dans le cadre de ces projets. Ce sont eux qui risquent de vivre dans un environnement pollué et qui disposent le moins de capacités pour exiger une compensation équitable ou une part des revenus tirés des projets. Ce sont eux qui dépendent le plus des ressources naturelles locales pour s’alimenter et assurer leur subsistance ; ce sont eux qui risquent le plus de souffrir lorsque l’aide publique est détournée des secteurs sociaux pour financer les industries extractives.

2. Les communautés indigènes sont mises en péril

L’exploitation minière, gazière, et pétrolière a brisé un grand nombre de communautés indigènes à travers le monde, contribuant à leur disparition, détruisant leur territoire, leur moyens d’existence, et leur identité culturelle. Du bassin amazonien à l’Asie, le mode de vie de ces peuples repose sur des traditions séculaires et une interdépendance avec l’écosystème dans lequel ils vivent. Pour les communautés indigènes, les industries extractives signifient souvent la perte de leurs droits à l’autodétermination, à leurs terres, et à leurs moyens d’existence.

3. Ils contribuent à la déforestation et à la disparition de la diversité biologique

Des forêts boréales de la Sibérie aux mangroves de l’Afrique Centrale et aux forêts humides du bassin amazonien, les projets miniers, gaziers, et pétroliers menacent des forêts précieuses, causent des dommages irréversibles aux écosystèmes, et appauvrissent la diversité biologique. La prospection du pétrole et du gaz, l’exploitation minière et les nouvelles routes nécessaires aux explorations menacent des forêts dans des pays où la situation est explosive, notamment dans la partie extrême orientale de la Russie, en Amérique Latine, et en Afrique de l’Ouest. L’exploitation des mines de charbon en Inde menace de détruire le dernier habitat des tigres en voie de disparition.

4. Ils contaminent les communautés

L’exploitation du pétrole, du gaz, et des mines joue un rôle majeur dans la dégradation écologique, et ce même dans les pays plus riches où le système de protection de l’environnement est plus fermement établi. Dans les pays plus pauvres aux normes environnementales moins développées et à la moindre capacité de surveillance, les risques de pollution de pétrole, d’émissions toxiques, et de contamination est considérablement plus élevée. Les autorités publiques et les communautés sont moins équipées pour limiter les dommages. Entre1982 et 1992 la filiale de Shell au Nigeria a déversé environ 6,048 millions de litres de pétrole dans le delta du Niger à cause de fuites d’oléoducs. Les fuites, les explosions de gaz, la gestion inadéquate des déchets, et les accidents dans les mines entraînent des émanations toxiques qui peuvent être dangereuses pour l’homme et polluer les nappes phréatiques, les terres agricoles, le bétail, et les ressources halieutiques.


 

5. Ils lèsent les femmes

Les femmes supportent souvent une part disproportionnée des dommages provoqués par les industries extractives. Elles ne sont pas souvent conviées aux procédures de consultation bien qu’il leur incombe de veiller au bien-être de leur famille. Leur vie est rendue plus difficile à cause de la pollution des industries exploitant les ressources naturelles dont elles et leur famille dépendent, notamment une eau potable propre et le bois de chauffe pour la cuisine.

6. Les industries extractives sont souvent liées à la violation des droits de l’homme

Du déplacement sous la contrainte à la répression brutale et quelques fois mortelle de ceux qui ont l’audace d’exiger un juste dédommagement, la réparation et une remise en état de l’environnement dégradé, la recherche effrénée du profit tiré des combustibles fossiles et des minéraux a trop souvent conduit les autorités publiques et les groupes multinationaux à violer les droits de l’homme. La lutte des Ogoni du Nigeria pour la le respect de leur terre par l’industrie pétrolière, ou les demandes des Amungme de l’Irian Jaya en Indonésie aux exploitants de la plus grande mine de cuivre et d’or du monde pour un traitement et une compensation équitable en sont des illustrations. Toutes à la recherche du profit, ces industries sacrifient souvent les droits de l’homme et des communautés.

7. Elles entretiennent des relations privilégiées avec des dictateurs et des autorités publiques corrompues

L’exploitation du pétrole, du gaz et des minerais est souvent réalisée dans des pays qui subissent la corruption et des régimes autoritaires. Que ce soit en Russie, en Colombie, en Indonésie ou au Nigeria, les gouvernements répressifs forment souvent des alliances avec des entreprises multinationales ayant des intérêts dans les industries extractives. Transparency International, une ONG qui lutte contre la corruption, classe depuis deux ans le Cameroun comme la nation la plus corrompue au monde. Malgré cela, la Banque Mondiale allègue toujours que le développement du pétrole profitera aux plus démunis dans ces pays, et s’apprête à financer un projet d’exploitation pétrolière de plusieurs millions de dollars au Tchad et au Cameroun.

8. Soutien aux multinationales

Les bénéfices des entreprises multinationales dans le secteur minier et pétrolier sont souvent si importants, que les revenus des pays emprunteurs de la Banque Mondiale paraissent minuscules en comparaison. Le meilleur exemple est le projet d’oléoduc entre le Tchad et le Cameroun que la Banque mondiale a décidé de financer. Exxon, a des bénéfices annuels quatre fois plus importants que le budget du Cameroun et quarante fois celui du Tchad. Bien qu’on présente ces investissements comme le financement du développement permettant la réduction de la pauvreté à long terme, neuf fois sur dix ils profitent d’abord et surtout aux multinationales dont le siège social se trouve dans les pays industrialisés. Ces multinationales sont riches et n’ont pas besoin de l’argent de l’aide au développement en constante réduction. De plus, lorsque la Banque subventionne ces groupes gigantesques sous le prétexte qu’elle aide les démunis, elle détourne en réalité de l’aide dont ont beaucoup besoins les plus pauvres.


 

9. Les industries extractives alimentent le changement climatique

Les combustibles fossiles sont la cause principale du changement climatique ; leur utilisation doit être progressivement arrêtée. Le changement climatique fait déjà beaucoup de tort aux plus démunis dans les pays en voie de développement et menace d’aggraver encore leur situation. La Banque Mondiale devrait montrer l’exemple en soutenant les économies d’énergie et les énergies renouvelables, maximaliser l’efficacité énergétique et non pas exploiter les ressources naturelles pour en extraire les combustibles les plus sales qui déstabilisent le plus le climat. Les sommes investies par la Banque Mondiale dans les projets portant sur des combustibles fossiles sont 25 fois supérieures à celles investies dans les énergies renouvelables. Plutôt que de prendre des mesures d’envergure visant à résorber le changement climatique, la Banque Mondiale est actuellement en train de lancer un programme de commercialisation des émissions carbone qui menace de subventionner encore plus l’industrie fossile déjà lourdement subventionnée.

10. Le financement des projets pétrolier, gazier, et minier augmente la dette et la dépendance des pays pauvres

Le développement des secteurs pétrolier, gazier, et minier engage les pays dans la voie de l’endettement et de la dépendance de l’aide extérieure. Ayant désespérément besoin de devises fortes pour payer les intérêts de la dette, les pays pauvres exploitent leurs ressources naturelles (réserves de pétrole, gisements miniers etc.) pour les exporter à un rythme insoutenable. Cette voie de développement entretient un endettement sans fin. La politique de crédit de la Banque Mondiale encourage cette croissance non viable tournée vers les exportations.



Dix meilleurs exemples d’investissements

 

 
 

 


Les alternatives à l’exploitation du pétrole, du gaz, et des mines ne manquent pas. Les possibilités varient en fonction des pays. Cela n’est pas un problème si tout est entrepris pour que l’aide étrangère réponde directement aux besoins des démunis et présente des solutions durables aux problèmes écologiques. A cette fin, la Banque Mondiale devrait tout d’abord travailler avec les gouvernements afin d’élaborer une procédure de collaboration et consulter les citoyens dans les pays emprunteurs afin d’identifier les priorités du développement national où investir et les projets à soutenir financièrement. Il peut ne pas s’avérer opportun pour la Banque Mondiale d’investir dans tous ces secteurs. Le principe directeur est qu’elle restreigne son assistance financière dans les pays en voie de développement aux projets et programmes d’aide qui réduisent la pauvreté et promeuvent un développement écologique et social durable. On peut citer à titre d’exemples d’un développement meilleur que ce que fait la Banque Mondiale :


 

1. Le soutien de l’éducation et de la formation technique

L’investissement le plus bénéfique est celui qui soutient le capital humain. Une éducation de qualité permet à l’individu de défendre ses droits et d’exploiter avec imagination ses propres ressources. L’éducation de base est un droit fondamental et le fondement sur lequel repose une citoyenneté dynamique et informée. Elle est pourtant refusée à des centaines de millions d’enfants dans le monde. L’éducation primaire est cruciale, surtout celle des filles.

2. La défense de la santé publique

Des maladies dont la prévention est pourtant aisée continuent à tuer des millions de personnes chaque année. A peu près un enfant sur quatre meurt avant l’âge de cinq ans et les plus jeunes meurent de diarrhée dans beaucoup de pays d’Afrique sub-saharienne. Le monde doit répondre à l’impératif moral de remédier à ce scandale et à ce gâchis du potentiel humain.

3. Le soutien aux petites entreprises et à des micros projets

Le soutien des initiatives des petites entreprises et des micros projets présente des avantages sociaux évidents par rapport au crédit octroyé aux mégaprojets caractéristiques de la Banque Mondiale. Les plus petites entreprises procurent plus d’emplois par franc investi, sont plus susceptibles de réinvestir leurs gains dans l’économie locale et peuvent plus facilement cibler les besoins des femmes et des communautés marginalisées. Les occasions de promouvoir ces initiatives, de la fabrication de filtres de carbone à partir de fibres de noix de coco à la production d’aliments biologiques pour le marché local et régional, sont infinies.

4. L’aide à une agriculture qui réponde aux besoins de la population

Les projets et la politique de crédit de la Banque Mondiale ont souvent été associés avec l’accumulation des terres entre les mains de quelques-uns et la promotion d’une agriculture tournée exclusivement vers l’exportation compromettant la sécurité alimentaire. Elle doit au contraire jouer un rôle plus positif dans le développement d’une agriculture qui veille à la redistribution des terres.

5. La fourniture d’énergie aux plus démunis des zones rurales

A peu près deux milliards d’habitants des zones rurales n’ont pas accès à l’électricité et autres formes d’énergie. Alors qu’elle dispose d’une stratégie pour répondre à ces besoins, la Banque Mondiale ne l’a jamais mise en œuvre de façon appropriée. Elle oriente plutôt son financement vers le développement industriel et les zones urbaines, appauvrissant ainsi davantage les pauvres des zones rurales. La Banque Mondiale pourrait apporter l’énergie à des millions d’habitants des zones rurales grâce aux progrès réalisés dans le secteur des énergies renouvelables. L’analyse coût avantage démontre que dans la plupart des cas les énergies renouvelables permettent de mieux désenclaver les zones rurales.


 

6. Améliorer la qualité de vie dans les zones urbaines

La pollution, le crime et une qualité de vie déclinante sont les produits des villes champignon du monde en développement. La Banque mondiale devrait aider à modifier cette tendance en investissant dans des programmes aménagement du territoire, des méthodes de construction qui permettent des économies d’énergie et la maîtrise de la pollution. Des sites propres pour les transports en commun comme les véhicules ferroviaires légers contribueraient à réduire les problèmes de santé publique liés au transport. La Banque mondiale pourrait soutenir des innovations dans la construction et travailler avec des urbanistes. Elle pourrait aussi investir dans des programmes de lutte contre la pollution urbaine.

7. Développer des alternatives à la déforestation

D’après les propres analyses de la Banque mondiale, les projets qu’elle finance contribuent une importante déforestation. Il faut mettre l’accent sur les alternatives à la déforestation par la promotion de l’utilisation durable de certaines ressources forestières. Des alternatives innovantes existent, tel que le développement de l’écotourisme, des produits forestiers non ligneux. Les gouvernements devraient pouvoir étendre les zones protégées pour la conservation et la gestion durable des ressources parce que la protection des forêts est indispensable pour l’environnement mondial et les générations futures.

8. Encourager une utilisation économe de l’eau

La diminution des ressources en eau est une source d’inquiétude grandissante et un foyer possible de conflits. Malgré les sécheresses et son importance vitale pour la vie sur terre, des volumes énormes d’eau sont gâchés inutilement chaque année. Bombay perd 1/3 de son eau et Manille près de la moitié faute d’un système efficace. L’irrigation qui utiliser plus de la moitié de l’eau nécessaire pour les besoins humains est une source de grand gâchis. La Banque mondiale doit améliorer la qualité de vie en utilisant ses financements pour lutter contre le gâchis d’eau, améliorer la gestion et les systèmes d’irrigation.

9. Améliorer l’efficacité énergétique et développer les énergies renouvelables

Plutôt que de promouvoir la prospection et la production de combustibles fossiles, la Banque Mondiale devrait capter les centaines de millions de dollars perdus chaque année en raison du gâchis énergétique. Des investissements dans des technologies qui évitent les déperditions de chaleur, et des procédés de cogénération qui produisent simultanément de l’eau chaude et de l’électricité pourraient faire économiser aux clients de la Banque Mondiale des milliards de dollars dans les décennies à venir. Leur combinaison avec un éclairage économe en énergie et des techniques idoines de construction d’immeubles réduirait les importations d’énergie et, le cas échéant, permettrait d’exporter le surplus d’énergie. La Banque favoriserait ainsi une énergie qui n’aggrave pas la pollution ou le changement climatique en soutenant les nouveaux marchés des technologies éoliennes et solaires.


 

10. Annuler immédiatement la dette et reconnaître de la dette écologique

Le problème de la dette des pays les plus pauvres doit être résolu. La Banque mondiale doit annuler dès cette année la dette des pays pauvres très endettés et préparer un programme d’annulation pour les pays a revenu intermédiaire. La Banque mondiale doit aussi reconnaître l’existence d’une dette écologique du Nord envers le Sud. En effet, les consommateurs des pays industrialisés bénéficient de ressources naturelles à bas prix, tel que le gaz, le pétrole et les minerais exploités dans le Sud. L’exploitation de ces ressources a entraîné d’importants dommages pour l’environnement et les communautés.

Déclaration endossée par 200 groupes de 55 pays.






Par S.P.I (kouassi kouadio lucien) - Publié dans : société
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 12 avril 2008 6 12 /04 /Avr /2008 12:43
espace évangélique pour enfants
Bonjour cher(e)s ami(e)s des enfants,
voici aujourd'hui une table sommaire mais triste de la vie des enfts d'Afrique.
aujourd'hui en Afrique, les enfts inventent des jeux fautes de moyens financiers et d'idées saines.Hélàs;cesjeux leur enlèvele plus souvant la vie.
Voici qques jeux pratiqués en Afrique:
        en afrique de l'ouest :cote d'ivoire
la traversée du guérrier...(taverser une autoroute où les véhicules se lancent à vive allure les yeux fermés d'une bandelette).
le borror aquatique...(monter sur un véhicule en pleine marche et sauter de dessus son toit à la lagune ou ds une eau suffisament profonde puis régagner la rive à la nage).
le constat est amèrevu le nombre de victimes de plus en plus croissant en afrique et singulière en afrique de l'ouest.
Ma responsabilité,celle de l'église,des états,des missionnaires et de la société civile est interpéllée .
        que pouvez vous faire?
Nous aider à rédonner vie et espérance aux enfts de l'afrique par nos différentes réprésentations en afrique de l'ouest(cote d'ivoire  -  togo) en nous offrant: vos suggestions-vos idées de jeux-des aides financières-du matériel divers-de la littérature.
         que pensions nous faire?
ESPACE ouvert aux enfts de 4 à 18 ans régorgeant d'une littérature florissante.
ACCES à la communication et à l'échange via l'internet uniquement réservé aux enfts menbre.
UNE CARAVANE de jeux nouveau qui sillonnera tous les pays menbres chaque année.
        quels suivis et garanties?
Dès vos prémiers apports par simple suggestion nous vous donnons le droit de reception du détail des différentes affectations de vos biens reçus.
 
                       Que DIEU le père de toute la création
                                     vous bénisse.
kouassi kouadio lucien
225 07369371
                             
02bp801 abidjan01                                  01bp6022 abidjan01
licence protection de                               église évangélique CMA
l'environnement                                        yopougon port-bouet2
Par S.P.I (kouassi kouadio lucien)
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 6 février 2008 3 06 /02 /Fév /2008 11:09

Profil de l'Industrie Pétrolière

 


Côte d'Ivoire

Le pays ouest-africain de la Côte d'Ivoire est mieux connu comme un pays raffinant que comme producteur de brut. Bien qu'il n'ait pas les amples gisements marins du Nigéria, il a cependant une modeste industrie amont. Ses réserves de pétrole brut sont estimées à 25 milliards de barils et les réserves utilisables de gaz à 23 milliards de m³ ou plus. Les gisements marins d'Espoir et Pelier commencèrent à produire à la fin des années 70 et atteignirent une production maximale de 28,000 barils par jour en 1986. Depuis, la production a baissé à moins de 4,000 barils par jour.

Une révision du régime fiscal pour le rendre plus favourable aux compagnies pétrolières étrangères stimula l'exploration et conduit à la découverte de Foxtrot, gisement marin de gaz, et en 1993 de Panthère, gisement de gaz et condensés, et de Lion, gisement de brut voisin en 1994. Ces deux gisements sont situés dans le bloc CI-11 en mer près de la côte à environ 90 km à l'ouest d'Abidjan. Il est estimé que la production de Lion atteindra 25,000 barils par jour. Les réserves paraissent suffisantes pour satisfaire la consommation pendant les 20 années prochaines. Le gisement contient également un important volume de gaz naturel. Il est prévu qu'à la fin de 1996 la Côte d'Ivoire aura un excédant de brut pour l'exportation, et également que le pays aura le gaz naturel pour produire toute son electricité thermique.

Les droits d'exploitation du gisement de Lion appartiennent à United Meridian International Corporation basée aux USA (25%) qui est la compagnie gérante, la compagnie pétrolière nationale Petroci (Société Nationale d'Operations Pétrolières de la Côte d'Ivoire) (40%), l'International Finance Corporation (15%), et la US Global Natural Resources et Pluspetrol de l'Argentine avec 10% chacun. Le coût de développement est estimé à 142 millions de USD. Le gisement de gaz Panthère appartient à United Meridien (28%), (IFC 26%), Pluspetrol (18%), GNR (18%), and Petroci (10%).

Lion commença à produire en mai 1995 avec 10,000 barils par jour, augmentant à 25,000 barils par jour à la fin de l'année. Selons les prévisions, le gaz de Panthère commencera au début de 1996, destiné à la production locale d'électricité avec l'excédant exporté au Ghana, pays voisin.

L'Apache Corporation et Petroci projettent le développement du gisement de gaz Foxtrot en mer au large de Jacqueville en association. Les réserves de ce gisement sont estimées à 15 milliards de m³. La Banque Mondiale a indiqué qu'elle avancera un prêt de USD 40 millions pour le développement du gisement qui est estimé à USD 120 millions. Toute la production de Foxtrot remplacera le mazout utilisé à présent pour la production d'électricité et dans le zone industrielle de Vridi.

Un pipeline le long de la côte est en construction vers la raffinerie SIR à Abidjan pour transporter la production de Lion et Panthère. L'achèvement du pipeline est prévu en octobre 1996 et permettra le transport combiné de 20,000 barils par jour et de 20 mmcf/d de gaz à la fin de l'année. Il est prévu que la plupart du financement proviendra de l'International Finance Corporation qui participe aux projet.

L'industrie pétrolière aval en Côte d'Ivoire est également un secteur important de l'économie. La consommation de produits pétroliers est à présent de l'ordre de 890 000 tonnes par an. Selon les chiffres publiés par la Banque Mondiale, la consommation en 1990 et les prévisions pour 2000 étaient les suivantes (en tonnes) :

         Produit           1990       2000     Croissance
         --------------------------------------------
         Essence         172 000    211 000     2.1%
         Petrole          68 000     83 000     2.0%
         Gasoil          378 000    421 000     1.1%
         Mazout          192 000    212 000     1.0%
         GPL              20 000     25 000     2.3%
         -------------------------------------------
         Total           830 000    952 000     1.4%

La Côte d'Ivoire a une raffinerie complexe à Abidjan de 3.000.000 tonnes par an (60 000 barils par jour) exploitée par la Société Ivoirienne de Raffinage (SIR), et une unité de production de bitume de 500 tonnes par an (10,000 barils par jour) gérée par la Société Multinationale des Bitumes (SMB).

La distribution et la commercialisation des produits pétroliers sont effectuées par la compagnie locale Petro Ivoire et 6 compagnies internationales :

          Compagnie  Part du Marché
          -----------------------
          Total            20%
          Shell            16%
          Mobil            16%
          Elf              16%
          Agip             12%
          Texaco           12%
          Petro Ivoire      8%

L'organisation d'état Petroci, qui à l'origine avait été conçue pour controler tout le secteur pétrolier du pays, limite maintenant ses activités aux secteurs d'exploration et production et vend ses intérêts dans les compagnies opérant à l'aval.

La commercialisation des lubrifiants est effectuée par les compagnies pétrolières. En plus, il y a deux autres marchands de lubrifiants en Côte d'Ivoire et dans les pays voisins. Lubtex est une filiale à 100% de Texaco Overseas Holdings. Elle a une capacité de 100,000 barils par an et fournit les lubrifiants à la Côte d'Ivoire aux noms de Texaco, Agip et Fina, aussi bien qu'aux pays voisins, Mali, Burkina Faso, Niger et Benin.

L'autre fournisseur de lubrifiants, SIFAL, est contrôlé par Elf, Mobil, Total, Shell et Petroci. En 1993 SIFAL fournît environ 59% des besoins du marché local.

Le soutage est effectué dans la région d'Abidjan. Agip possède la plus grande part du marché à 32% et a un chaland d'avitaillement de 10,000 m³. Les parts du marché des autres compagnies pétrolières sont Texaco 22%, Shell 18%, Elf 11%, Total 10% and Mobil 7%. SIAP (Société Ivoirienne d'Avitailements Portuaires) est une compagnie opérant des chalands et possédant des installations d'avitaillements. Les actionnaires en sont Texaco, la compagnie gérante, à 50%, Shell à 35% et Elf à 15%.

La capacité totale de stockage de produits commerciaux est de 777 000 m³. Selon la Banque Mondiale, la Côte d'Ivoire pourrait économiser USD 5,2 millions par an en rationalisant son infrastructure de stockage.

Les régions centrales et nord du pays sont desservies par Gestoci, une compagnie de stockage, filiale du gouvernement et de toutes les compagnies pétrolières. Gestoci a des réservoirs à Bouaké et Yamoussoukro. Les produits sont remis à des camionneurs sous contrats, qui les livrent directement aux stations-services et consommateurs.

Pour les zônes Sud, Est et Ouest du pays, le stockage des produits est assuré par SIEPP, une entreprise de stockage dans la zone industrielle de Vridi appartenant conjointement à Total et Texaco. La SIEPP a une capacité de 300,000 barils, elle est directement reliée à la raffinerie SIR et elle est gérée par Texaco.

Il y a un dépôt de stockage à San Pedro pour le ravitaillement de la partie Sud-Ouest du pays. Cependant, à cause du traffic réduit au port de San Pedro, il n'y a guère d'activité. Le dépôt de San Pedro appartient à la Société d'Entreposage de San Pedro S.A. (SESP), à son tour appartenant en parts égales aux compagnies distributrices.

Il y a deux dépôts à Abidjan. Les raffineries de SIR et SMB ont un dépôt de 227,000 m³. L'autre dépôt appartient à Agip, Mobil, Shell, SIEPP et Gestoci conjointement.

Les prix sur les marchés locaux sont entièrement assujettis à ce qui se passe au Nigéria. Des mesures ont été prises pour réduire la contrebande des produits pétroliers venant du Nigéria et cela a eu pour effet d'augmenter les prix locaux. Les marges brutes des compagnies distributrices et des stations-services sont contrôlées par le gouvernement. Les prix des lubrifiants ne sont pas contrôlés mais sont sanctionnés.

Les prix au détail (octobre 1995) en F CFA par litre sont :

          Essence standard  - 350
          Essence super     - 405
          Gasoil            - 270
          Pétrole           - 200

L'infrastructure de distribution consiste en fleuves, routes et voies ferrées, qui ont tous besoin d'amélioration. Le système de distribution est fortement subventionné et inefficace, consommateurs et fournisseurs n'étant pas encouragés à effectuer des économies ou des achats rationels au point de vue commercial.

L'industrie est gouvernée par le

Ministère des Mines et de l'Energie
B.P. V50
Abidjan
Côte d'Ivoire
telephone +225-21-50-03
télécopie +225-21-53-20

À l'heure actuelle, le Ministre de l'Energie est M. Mohammed Lamine Fadika.

Un nombre de conseillers en gestion et experts comptables fournissent soutien et services pour les projets de l'industrie pétrolière en Côte d'Ivoire, y compris Ernst and Young.

  tous droits reservés
KOUASSI KOUADIO LUCIEN
CONTACT: 22507369371 mobile

Par SECTEUR PETROLIER IVOIRIEN - Publié dans : société
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 29 janvier 2008 2 29 /01 /Jan /2008 12:41

Par SECTEUR PETROLIER IVOIRIEN
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 29 janvier 2008 2 29 /01 /Jan /2008 12:28

Laurent Gbagbo : « La Côte d’Ivoire a beaucoup de pétrole dans son sous-sol »
Publié le 23-01-2008 16:30

Le Président Laurent Gbagbo l’avait déjà annoncé : faire rentrer la Côte d’Ivoire dans une économie pétrolière. Dans un entretien accordé, ce mercredi, aux confrères de la Radio Télévision Ivoirienne (RTI) à la faveur de la traditionnelle cérémonie de présentation des vœux des corps constitués au président de la république, il est revenu sur la volonté de l’Etat de faire du secteur énergétique ivoirien, le fer de lance de la Côte d’Ivoire post-crise.

"Nous avons beaucoup de pétrole dans notre sous-sol", a-t-il dit avant de préciser qu’à l’horizon 2009, la Côte d’Ivoire aura "des revenus pétroliers bien plus importants que les chiffres actuels, une fois les travaux de désensablement achevés".

Le disant, le président Gbagbo s’appuie sur des études géologiques qui ont montré que toute la Côte ouest africaine jusqu’au sud-ouest est potentiellement riche en ressources pétrolières; même si pour "des raisons stratégiques", les états se gardent d’une exploitation tous azimuts.

Des richesses naturelles dont la Côte d’Ivoire a l’occasion de bénéficier puisqu’elle partage avec d’autres pays riches en pétrole le littoral du golfe de Guinée. Ainsi, avec le pétrole le chef de l’Etat ivoirien entend également mettre à profit son potentiel gazier pour la production du gaz butane en vue, dit-il de soulager les ménages et sauver la forêt ivoirienne.

Plus qu’une ressource énergétique, le gaz naturel est un enjeu sur lequel le président ivoirien entend capitaliser en faisant de la Côte d’Ivoire une place forte dans la production et la commercialisation de l’électricité en Afrique de l’ouest et sur le reste du continent : « l’électricité est un produit de coopération et de commerce extérieur…. C’est un produit qui se vend… Je compte développer la production d’électricité pour faire du commerce », ajoutera-t-il.

Aussi a-t-il annoncé la mise en oeuvre, le samedi 26 janvier prochain, de l’interconnexion électrique entre la Côte d’Ivoire et le Mali. La Côte d’Ivoire a-t-il poursuivi, est déjà fournisseur du Ghana, du Togo, du Bénin...

Pour y arriver, Laurent Gbagbo envisage le développement de la filière gaz naturel, qui intervient, il faut le préciser, pour les deux tiers, à partir des centrales thermiques, dans la production d'électricité en Côte d'Ivoire.

Outre les hydrocarbures, le président ivoirien a également évoqué les importantes richesses minières de son pays et attend l’occasion de les mettre à profit. 

Toutefois dans cette aventure énergétique, Laurent Gbagbo exhorte ses concitoyens à la sérénité : "les richesses minières et pétrolières ne doivent pas nous faire oublier l’agriculture", conseillera-t-il. Question de calmer les ardeurs et repositionner l’agriculture, pilier des quarante ans d’indépendance, au cœur du débat.

Hervé Kouadio

tous droits reservés
KOUASSI KOUADIO LUCIEN
CONTACT: 0022507369371 mobile

Par SECTEUR PETROLIER IVOIRIEN
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 29 janvier 2008 2 29 /01 /Jan /2008 12:01
Chine: le jatropha, la promesse d’un nouvel or vert Dimanche 6 janvier 2008 La production de carburants d’origine végétale devra impérativement s’appuyer sur d’autres sources que le maïs, qui fournit aujourd’hui la majorité des agrocarburants du pays. En application de ce principe de bon sens, le gouvernement chinois explore les possibilités offertes par la graine de jatropha qui pourrait même devenir un élément essentiel de la politique de diversification des sources d’énergie en Chine. La surface dédiée au jatropha pourrait même atteindre 13 millions d’hectares (soit la superficie de l’Angleterre) d’ici 2020. la Chine tire aujourd’hui 80% de sa production d’un million de tonnes annuel d’éthanol végétal issu du maïs. Les autorités chinoises, pour tenir leur objectif de dix millions de tonnes d’éthanol pour 2010, ne veulent (et peuvent ?) pas le faire au détriment de la production alimentaire. Le recours au jatropha présente des avantages certains pour la production d’agrodiesel: on tire de l’arbuste une huile de sa graine, il se cultive avec des rendements élevés sans pesticides ni engrais, sa durée de vie est de quarante ans. D’où le qualificatif de “nouvel or vert” pour les pays du Sud. Avec des rendements par hectare 4 fois plus élevés que le soja et 10 fois plus élevés que le maïs, la pourghère semble bien mériter sa réputation bien qu’il faille compter 4 ou 5 ans pour qu’il arrive à maturité. Autre élément en faveur du jatropha, il se développe sur des sols arides et peu fertiles. Autrement dit, sa culture n’empiète pas sur des terres naturellement dédiée à la production alimentaire. La Chine prendrait elle une longueur d’avance dans la ruée vers l’or vert ? Même si le jatropha n’est pas la solution, elle n’est pas à négliger tant les besoins de la Chine en énergie sont et seront gigantesques… Publié dans énergie, perspectives, biocarburant, pétrole, jatropha | Côte d’Ivoire : recherche de partenaires pour exploiter le Jatropha Je suis Menet Mathurin, ivoirien de trente ans, communicateur de formation qui désire se lancer dans la production du biocarburant à travers la culture du jatropha. Contact : Menet Mathurin. Tel : +225 0800 1924 / +225 0632 6845 Courriel : menetmathurin@yahoo.fr Je m’intéresse à la culture du jatropha depuis quelques temps. J’ai pu réunir 2 000 personnes (des agriculteurs) qui disposent globalement de plus de 5 000 ha de surface de terre dans le sud de la Côte d’Ivoire (région de l’Agneby). Mon projet consiste à regrouper ces agriculteurs en coopérative et les inciter à planter suffisamment de jatropha pour pouvoir utiliser des kits spéciaux qui marchent avec l’huile de jatropha, dans les moteurs de véhicules, groupe électrogène, etc... Il y a donc deux marchés cibles : le marché local et le marché international. Je recherche des investisseurs qui pourront m’aider à planter, et à acquérir le matériel nécessaire à la transformation en huile. Merci par avance pour votre prise de contact. Cordialement René Massé, Gret, 3 décembre 2007 Fournisseurs : http://www.jatrophaseeds.com Contact Us Global Flora Biotech #1274, RSB Towers, MTP Road, Coimbatore, Tamil Nadu, India - 641043. Phone : (+91) 934 4836873 Fax : (+91) 422 5382563 Email : globalflora@yahoo.com http://www.jatrophaplantsource.com Contact Us: Jatropha Plant Source #1274, RSB Towers, MTP Road, Coimbatore, Tamilnadu, India - 641043. Phone: + 91 - 9344836873 Email: jatrophaplant@yahoo.com http://www.biodieselmaking.com Jatropha Curcas Plantations / Palm Plantations Of Australia Pty Ltd Telephone: +61 7 4031 2993 Facsimile: +61 7 4051 0461 Office Address Level 9, Cairns Corporate Tower 15 Lake St, Cairns, Australia 4870 Postal Address PO Box 6657, Cairns, Australia 4870 http://www.jatrophaworld.org/34.html Jatropha Plant Source Pvt. Ltd. #33, Second Stage, Indira Nagar, banglore, Karnataka, india - 560038. Phone: 2504362 Email: jatrophaplant@yahoo.com http://www.jatrophaplantsource.com/contact_us.htm Karnataka, india : Global Flora Biotech #1274, RSB Towers, MTP Road, Coimbatore, Tamil Nadu, India - 641043. Phone : (+91) 934 4836873 Fax : (+91) 422 5382563 Email : globalflora@yahoo.com = > http://www.jatrophaworld.org/36.html http://www.alibaba.com/catalog/11675551/Jatropha_Curcas_Seeds.html Fournisseur français (La Réunion) : http://www.seedsplants.com/Fiche.php?Lang=fr&Ref=163&Designation=Jatropha%20curcas http://www.baobabs.com/ Thierry ALBERTO Adresse Le Jardin Naturel 264 rue G. Pompidou 97436 Saint Leu - Reunion Tel/fax National : 0262247130 international : 00+262+262247130 Fournisseur au Brésil : http://www.pinhaomanso.com.br/tudo-sobre-pinhao-manso-jatropha-curcas.html For business enquiry, kindly contact Business Development Officer Centre for Jatropha Promotion B-132, Sainik Basti, Churu-331001 Tele: +91 1562-255575 H/P: +91 9413343550, +91 9829423333 E-mail: jatrophacurcas@gmail.com PREMIER COURRIER date 25/01/2008 j'ai l'honneur de solliciter auprès de vous l'obtention d'une aide. pouvez vous me fournir un KIT de semences et ceci gratuitement. merci. esite-t'il des conditions particulière pour l'acheminement en côte d'ivoire. contact: kouassi kouadio lucien s/c de Mr aka kouassi 01 bp 1300 abidjan 01 (service contentieux-SIB) république de côte d'ivoire Tél: 0025 07369371 MERCI et comment sceller une coopération ou un partenariat car je dispose d'une surface cultivable de 20 hectare non encore exploité. PREMIERE REPONSE 26/01/2008 Sat, 26 Jan 2008 01:48:08 +0000 (GMT) De: "A.MAHARSHI" Yahoo! DomainKeys a confirmé que ce message a été envoyé par yahoo.co.in. En savoir plus Objet: Re: commande de semences de jatropha curcas À: "kouadio lucien kouassi" Dear Sirs, Thanking you for your mail and I want to get you some information on CJP's Jatropha agri-extention kit – a start up support with an easy- to- implement technology for encouraging & enabling the rural farmers/ new growers to start the jatropha crop cultivation in a right and proper manner to ensure a "Failsafe Jatropha farm"... I have attached a quote for the JAE- KIT (PLUS) and Looking forward to hearing from you soon . With kind regards, Yours sincerely, Abhishek Maharshi JATROPHAWORLD TRADUCTION DE LA REPONSE Chers Messieurs, vous remerciant de votre courrier et moi veulent vous obtenir de l'information sur le kit d'agri-extention de CJP's Jatropha - un début soutiennent vers le haut avec un facile de mettre en application la technologie pour encourager et permettre aux nouveaux cultivateurs de fermiers ruraux à commencer la culture de jatropha d'une bonne et appropriée façon pour assurer "une ferme de sécurité de Jatropha"... J'ai attaché une citation pour le KIT de JAE- (PLUS) et attendre avec intérêt avoir de vos nouvelles bientôt. CEO, CJP TELE:+91 9413343550, +91 9829423333 www.jatrophaworld.org SOLUTIONS PROPOSEES : VUE D'ENSEMBLE La récolte d'énergie Jatropha produit non seulement Biodiesel mais tient également la promesse particulière pour améliorer des économies et des environnements locaux. Jatropha Curcas peut être intégré dans les systèmes cultivateurs des petits exploitants et des fermiers de subsistance sur des frontières marginales de terre et dans d'autres espaces peu employés fournissant une occasion de récolte d'argent comptant aux communautés rurales. Il tient l'énorme potentiel pour des fermiers dans le futur-particulier proche pour un deux-tiers des personnes dans le monde en voie de développement qui dérivent leurs revenus de l'agriculture. Les fermiers qui produisent les récoltes d'énergie consacrées peuvent accroître leurs revenus et accroissent leur propre approvisionnement en énergie accessible et fiable. La spécialisation dans tous les domaines de production de Jatropha a relié des technologies, CJP a spécifiquement développé et a conçu un kit unique pour le soin de plantation et de récolte de jatropha pour 1 hectare appelé : le kit "" de prolongation de Jatropha Agri- "(JAE-K) - une clef à votre ferme de carburant" juste permettent et encouragent aux nouveaux cultivateurs de fermiers de commencer la culture de Jatropha dans une droite et la façon de préfet par adopter le concept "de l'agriculture soutenable". Le kit est conçu pour livrer aux fermiers ruraux et aux communautés d'exploitation agricole une excellente occasion de devenir une partie primaire de l'industrie de Fermier-Carburants, dans les régions tropicales tropicales et secondaires du monde comprenant l'Inde, le Pakistan, le Bangladesh, le Srilanka, l'Indonésie, la Thaïlande, la Malaisie, les Philippines et les pays asiatiques de Se d'othe, l'Afrique Du sud, le Kenya, le Ghana, l'Ouganda, le Nambia, le Nigéria, le Madagasar et d'autres pays africains, les pays américains Du sud et la Chine etc. du Mexique, du Brésil, de la Colombie, du Pérou, du Suriname et de l'othe. La Table des matières Les teneurs des kits d'accroissement agricole sont machinées pour fournir une ferme "de sécurité" de carburant d'un hectare. Le kit de CJP's contient les graines de propriété industrielle de la haute qualité ; Médias croissants - un mélange de propriété industrielle ; Une émulsion de propriété industrielle de protection des plantes et facile de suivre la croissance et le manuel d'instructions de soin de récolte et un journal intime très typique etc.. de surveillance et de gestion. Le système est entièrement intégré en s'assurant qu'il y a des impacts économiques multiples de la prolongation de Jatropha Curcas ayant sa propre unicité comme récapitulé ci-dessous : Vu que la réponse énorme a reçu dans le monde entier de nouveaux cultivateurs pour l'achat de kit nous avons plus loin conçu le kit dans deux classification et combinaison en tant que ci-dessous : Kit Standard : (Prime) PLUS Le Kit : (mini) KIT JAE - K D'Accroissement Agricole De Jatropha : JAE DE LA MEILLEURE QUALITÉ - K : POSITIF CONTIENT : 3300 graines de la classe 1 de Jatropha des médias croissants de la meilleure qualité de 10 kilogrammes 500 ml empêchent l'information biologique de usine de mesure, accroissant et surveillance de plantation d'instructions de soin... et système de gestion manuels... Journal intime avec l'enregistrement détaillé gardant des diagrammes pour des activités de soin et de plantation de récolte de pre/post. La Classe 1 De 3300 Jatropha Sème L'Information De Usine De X X, Accroissant Et Surveillance De Plantation D'Instructions De Soin... Et Système De Gestion Manuels... Journal intime avec l'enregistrement détaillé gardant des diagrammes pour des activités de soin et de plantation de récolte de pre/post. LES AVANTAGES Un système très unique pour que les nouveaux cultivateurs expérimentent avec le résultat Le kit d'accroissement agricole de 1 hectare produira les produits de base de 8 tonnes de graine Le premier produit traité inclura 5tons de gâteau de graine, 2.8 tonnes d'huile végétale et 0.2 tonne de résiduel Le deuxième produit traité inclura 3000 litres de Biodiesel par hectare, glycérol, engrais bio-organique et bio-pesticide. Graines de HYV produisant des Jeunes arbres d'élite. Le guide technique fournit l'appui facile à la culture et au soin. DEMANDEZ Une CITATION POUR Le KIT STANDARD De KIT/PLUS Pour des affaires l'enquête et pour discuter des conditions et des états de livraison satisfont le contact : OFFICIER De DÉVELOPPEMENT DES AFFAIRES, C J P E-mail à : jatropha_c@yahoo.co.in DEUXIEME COURRIER date 25/01/2008 Below is the result of your feedback form. It was submitted by kouassi kouadio lucien (kouadio_lucien@yahoo.fr) on Sat Jan 26 04:59:25 EST 2008 --------------------------------------------------------- telephone: 225 07369371 ____________________________________________ city: abidjan ____________________________________________ country: côte d'ivoire ____________________________________________ quantity: 1 paquet de 5 kg ____________________________________________ comments: s'il est possible de me l'offrir je vous attends. moi j'ai 20 hectares de terre pour faire la culture et vous fournir les semences à un prix raisonnable et d'associé. ____________________________________________ EnquireNow: Enquire Now ____________________________________________ TRADUCTION DU 2ième MESSAGE DEUXIEME REPONSE date 26/01/2008 "Palm Plantations Of Australia" À: "kouassi kouadio lucien" Objet: Re: Jatropha Curcas Enquiry Date: Sat, 26 Jan 2008 07:33:37 +1000 Dear Kouassi, Thanks for your email, You can order our minimum order of 10 kg online from our website. Your Sincerely, Neville Burman Managing Director Palm Plantations Of Australia www.palmplantations.com.au info@palmplantations.com.au On 26/01/2008, at 4:59 AM, kouassi kouadio lucien wrote: TRADUCTION DU MESSAGE : Cher Kouassi, merci pour votre email, vous pouvez commander notre ordre minimum de 10 kilogrammes d'en ligne de notre site Web. Votre Sincèrement, Directeur De Gestion De Neville Burman Plantations de paume de l'Australie www.palmplantations.com.au info@palmplantations.com. baganí Attn. Mr. Reinhard Henning Rothkreuz 11 D-88138 Weissensberg, Germany Tel: +49 8389 984129 e-mail: henning@bagani.de CV of Mr. Henning Name: Reinhard Henning Address: Rothkreuz 11 D-88138 Weissensberg Tel: 08389 984129, Fax: 08389 984128 e-mail: henning@bagani.de internet: www.bagani.de Date and place of birth 26. 1. 45 in Graal-Müritz, Germany Nationality: German Status: married with Salimata Bamba, three children; School education: Abitur (university entrance qualification) in Lindau/B., Germany; University education: 1964 - 1966 Technical University of Munich, Germany, studies in natural science (biology and chemistry) 1966 - 1972 University of Freiburg/Br, studies in natural science (biology) 1972 Masters degree in biology (Dipl.-Biol.) Professional experience: 1972 - 73 Teacher of biology at the Berlin-College and at the School for Adult Education, Berlin 1973 – 78 Assistant Professor at the Technical University of Berlin, Institute of Wastewater Treatment, Water Purification and Ecology 1978 Founding of the consulting firm Oekotop GmbH 1978 – 81 Work in ecological city reconstruction; with Oekotop GmbH, Berlin 1981 – 87 Work in Côte d'Ivoire, West Africa, with Oekotop Consulting: Planification and construction of an industrial biogas unit in a feedlot / slaughterhouse unit (within the frame of German Technical Co-operation, GTZ) 1987 – 90 Work in Mali, West Africa, with GTZ (German Technical Co-operation): Special Energy Programme (Biogas, Charcoal from cotton stalks, Plant oil as fuel) 1990 – 93 Work in GTZ-headquarters in Eschborn / Frankfurt/M, Germany 1993 – 97 Work in Mali, West Africa, with GTZ as head of the project: Production and use of plant oil as fuel 1997 Return to Germany with family 1997 Founding of the consulting firm „bagani“ with the main working areas: • Consulting activities concerning "Production and use of plant oil as fuel as an integrated approach for rural development" • Internet Service: design and hosting of homepages, incl. e-commerce • Multi-media-presentations: Production of interactive CD-ROMs Since 1997, all activities, mainly Jatropha, are executed as a consultant. 1998 • Germany, contract GTZ: Design and installation of a homepage of the "German-Senegalese Project of Household Energy" 1999 • Zambia: contract with GTZ: Feasibility study of an integrated Jatropha project in Zambia, 1-day-Jatropha workshop about the possibilities of production and use of Jatropha oil in Lusaka. 2000 • Germany: Establishment of different web-sites: Commune Weissensberg, dmg-movement, etc 2001 • Germany, contract GTZ: Preparation of a seminar for GTZ: "Possiobilities of the use of Typha australis (cattail) as a source of household energy". • Sudan, contract UNIDO: Proposal of an integrated Jatropha project in Sudan, creation of a Jatropha network in the Sahel countries • Senegal, contract GTZ: Presentation of the "Typha approach to substitute charcoal with biomass-biquetts from Typha" 2002 • Germany, contract with GTZ Establishment of a CD-ROM concerning the Typha project and the workshop in Saint Louis. 2003 • Tanzania, contract with FAKT, Stuttgart, Germany, representation of FAKT in different German NGO-meetings and in exhibitions, support of FAKT in the project management in Tanzania. • South Africa/Tanzania, contract with UNIDO, Evaluation of Jatropha activities in Southern Africa. 2004 • Italy, contract GTZ: presentation of the Jatropha System at a workshop of GFU, Rome. • Great Britain: Visit D1 in London and Colin Walsh in Oxford to discuss Jatropha activities. • Germany, contract GTZ: Establishment of a Typha-CD-ROM for CILSS in Ouagadougou, Burkina Faso 2005 • Madagascar, contract AHT: Feasibility study for KfW, Germany, if and how Jatropha can be integrated into anti erosion activities, 1-day-Jatropha workshop about the possibilitiesof production and use of Jatropha oil in Marovoy (PLAE), importation from Tanzaniaof a Bielenberg Ram Press to be copied in Madagascar). 2006 • Senegal, contact GTZ: Presentation of the Typha approach and the Jatropha System as renewable energy source in Dakar, Senegal. • Madagascar, contract INTEGRATION: Feasibility study for GTZ in the project Lokoho about the possibility of using Jatropha as a renewable energy source in the villages of that area. • Guinea (Conakry) contract GTZ: Advice to M. Secou Traoré, University of Conakry, about the way to start a Jatropha project. 2007 • Argentina/Brazil, contract Mr. Larran: Visit of 2 Jatropha plantations in Minas Gerais, presentation of the Jatropha System in Minas Gerais and Buenos Aires, advice to the company of Mr. Larran and Soybiodiesel in Buenos Aires. • Mozambique 2 x contract ENERTERRA: (Visit of Jatropha sites, advice to ENERTERRA SA, how to proceed with Jatropha in Mozambique (March), presentation on workshop in Maputo (March), presentation of the Jatropha System in Beira and Nampula (July)). • Netherlands, Wageningen: Participation and presentation of the Jatropha System at the Jatropha conference in Wageningen. • UN, contract with UNCSD: Participation of the Jatropha expert meeting of the Comittee of Sustainable Development, New York. • Cambodia 2 x contract GTZ (project PPP): Visit of Jatropha activities in the country, mainly of SODECO, proposal of selection and multiplication of high yielding plants, presentation of the Jatropha Systemon a workshop in Phnom Penh. • Angola, contract ENERTERRA: Visit of a possible site for a Jaropha plantation (near the town of Lucala), advice to the investor how to proceed with the establishment of a Jatropha plantation. Languages: German English, French Spanish mother tongue fluent basic knowledge Country experience: Côte d'Ivoire 6 years Mali 7 years Oil Extraction by Hand Photo by Pamoja Bielenberg Ram Press in Kara, Mali Photo by R. K. Henning Details of Bielenberg Ram Press, Extracting Jatropha Seeds Photo by R. K. Henning Old Jatropha trees in a homestead in KwaZulu-Natal, South Africa Photo by Jatropha Task Team, KZN This website is maintained by Young Jatropha with tap root, Mali Photo by R. K. Henning Young Jatropha hedge (1 - 2 years old), India Photo by D1 This website is maintained by Jatropha plantation of SRIPHL, Rajastan, India Photo by P. Susani This website is maintained by 15 months old Jatropha plantation of Cannadia bank in Phnom Penh, Cambodia Jatropha test plantation in Battambang, Cambodia Photo by Reinhard K. Hen Use of Jatropha Oil For lighting For cooking In engines For soap making Other uses Chemical composition of the oil Properties of the oil Jatropha Oil in Comparison with Diesel Fuel Parameter Diesel Jatropha Oil Energy content (MJ/kg 42.6 - 45.0 39.6 - 41.8 Spec. weight (15/40 °C) 0.84 - 0.85 0.91 - 0.92 Solidifying point (°C) -14.0 2.0 Flash point (°C) 80 110 - 240 Cetane value 47.8 51.0 Sulphur (%) 1.0 - 1.2 0.13 This website is MINISTERE DES MINES, DE L'ENERGIE ET DE L'HYDRAULIQUE DIRECTION NATIONALE DE L'HYDRAULIQUE ET DE L'ENERGIE Projet Pourghère DNHE - GTZ B.P. 134, Bamako, Mali Tel.: 00223 - 22 78 03 Fax: 00223 - 22 71 84 REPUBLIQUE DU MALI UN PEUPLE - UN BUT - UNE FOI _________ Le Savon Pourghère Etude économique sur les productions artisanale et semi-industrielle de savon à base de Pourghère Responsable: Reinhard Henning Realisation: Mme Ba Oumou Ly, Seydou Traoré Bamako, Novembre 1994 Table des matières 1. Introduction 2. Classification des savons 3 Les types de production de savons et leur économie 3.1 Production artisanale 3.1 1 Savons non améliorés 3.1.1.1 Savon n° 1 (savon brun de Kita) 3.1.1.2 Savon n° 2 (savon brun de Falan) 3.1.1.3 Savon n° 3 (savon noir de Falan) 3.1.1.4 Savon n° 4 (savon blanc) 3.1.2 Savons améliorés 3.1.2.1 Savons à l’huile de pourghère ( Savon N°5 ) 3.1.2.1.1 Savon n° 5 a 3.1.2.1.2 Savon n° 5 b 3.1.2.2 Savons au beurre de karité ( Savon N°6 ) 3.1.2.2.1 Savon n° 6 a 3.1.2.2.2 Savon n° 6 b 3.1.2.3 Savons à l’huile de pourghère et au miel (Savon N°7 ) 3.1.2.3.1 Savon n° 7 a 3.1.2.3.2 Savon n° 7 b 3.1.2.4 Savons à l’huile de pourghère mélangée au beurre de karité (Savon N°8 ) 3.1.2.4.1 Savon n° 8 a 3.1.2.4.2 Savon n° 8 b 3.1.2.5 Savon à l’huile de pourghère mélangée à l’huile d’arachide ( Savon N°9 ) 3.1.2.5.1 Savon n° 9 a 3.1.2.5.2 Savon n° 9 b 3.2. Production semi-industrielle 3.2.1 Description de la méthode de production 3.2.2 Les différents savons et leur économie 3.2.2.1 Savon n° 10 (huile de palme) 3.2.2.2 Savon n° 11 (en poudre: Huile de pourghère) 3.2.2.3 Savon n° 12 (huile de pourghère) 3.2.2.4 Savon n° 13 (huile de pourghère avec miel) 3.2.2.5 Savon n° 14 (beurre de karité) 4. Conclusion 1. INTRODUCTION La production de savon est une activité, génératrice de revenu pour les femmes en général et pour les rurales en particulier, qui prend de l’ampleur dans notre société. Et, d’une manière générale pour cela les matières premières utilisées sont les suivantes: * Les huiles comestibles comme: ° Le karité qui est employé surtout dans les villages. ° Les huiles d’arachide, de coton, de palme..., utilisées dans les grandes villes. * Dans les villages, les femmes utilisent également les graines de pourghères décortiquées (graines blanches). Mais dans chacun de ces cas, il est capital de tenir compte de certains aspects car: * d’une part, le déficit général d’huiles consommables oblige les uns et les autres à trouver d’autres sources plus indiquées de production; * d’autre part, la valorisation de la plante pourghère a permis de savoir que l’utilisation directe des graines est un grand gâchis si l’on s’en tient au fait que dans ces graines il y a: ° un carburant: l’huile ° 2 autres matières premières pour la fabrication de savon: l’huile et le sous produit de décantation ° un engrais organique bien apprécié dans le milieu rural: le tourteau d’extraction Ainsi la production de savons à base de sous produit de décantation et d’huile de pourghère permet d’éviter systématiquement l’augmentation de la pénurie d’huiles consommables. Elle permet également aux femmes d’avoir des savons de qualités meilleures (par rapport à ceux faits avec les graines) et d’éviter des pertes inutiles d’énergie et de temps. C’ est pourquoi certains producteurs se tournent vers cette nouvelle matière première (l’huile). 2. Classification des savons Vu les intérêts que bon nombre de personnes commencent à porter aux différents types de savons faits à base d'huile de pourghère, force était de connaître ce que, économiquement, cette production peut avoir comme avantages. Ainsi différents fabricants ont été contactés, et actuellement, beaucoup de questions ont pu avoir leurs réponses; entre autres: * quels sont les différents impliqués et leurs méthodes de production; * quelles sont les matières premières utilisées; * les quantités nécessaires de matières premières pour une production spécifique. Mais, puisque Falan est, pour le moment, la seule zone exploitée, presque tous ces renseignements ont été obtenus là-bas. Les savons peuvent être classés selon leur mode de production en 4 catégories: 2.1 Les savons villageois non améliorés: (Production artisanale) - Le savon traditionnel fait à base de graines blanches de pourghère (Savon brun). - Le savon fait à base de sous produit de décantation (Savon noir) - Le savon fait à base d’huile pure sans autres intrants (amidon, farine) (Savon blanc) Avant la création du projet, les femmes devaient se déplacer (ou envoyer chercher) à Bamako ou à Ouélessébougou pour pouvoir payer la soude caustique (une matière première nécessaire). Cela leur revenait très cher et demandait beaucoup d’effort de leur part. De nos jours, avec l’intervention du « projet pourghère » leur économie s’est améliorée à tel point qu’elles peuvent se permettre de payer des fûts; ce qu’elles font d’ailleurs en profitant des missions du projet pour s’approvisionner. 2.2. Les savons améliorés: (Production artisanale ) - les savons faits à Ouélessébougou: de N°5 à N°9. 2.3 Les savons semi industriels - ex :ABOUBAKRINE 2.4 Les savons industriels - ex : HUICOMA, AZAR, etc.... Les modes de production des savons et leurs études économiques sont données en détail dans la suite du document. 3.Les types de production de savons et leur economie 3.1. Production artisanale 3.1.1 Savons non améliorés 3.1.1.1 Production du savon brun de Kita Savon N° 1 Matières premières: Graines de pourghère décortiquées Autres constituants: Son de céréales Soude caustique Eau Ce savon est fait à base de graines décortiquées (blanches) par 26 femmes qui produisent individuellement. Les graines blanches sont payées directement. MÉTHODE DE PRODUCTION - piler 14 kg de graines jusqu'à obtention de poudre; - ajouter à cette poudre 16 kg de son de céréales; - ensuite ajouter la solution de soude caustique (soude dissoute dans l'eau); - enfin ajouter de l'eau bouillante en remuant au fur et à mesure jusqu'à obtention d'un mélange homogène . - L'inconvénient d'une telle production est que non seulement les graines sont gâchées (tout est consommé en même temps: huile, tourteau, sous produit de décantation), mais aussi les femmes fournissent trop d'effort: cette production peut s'étendre jusqu'à 6-7 heures de travail. 3.1.1.2 Production artisanale de savon brun de Falan Savon N° 2 Matières premières: Graines de pourghère décortiquées Autres constituants: Soude Caustique Son de céréale Eau MÉTHODE de production - chauffer l'eau et quand elle est tiède ajouter la soude caustique et remuer jusqu'à sa dissolution complète - ajouter ensuite la poudre de graines et remuer au fur et à mesure jusqu'à obtention d’un mélange homogène. 3.1.1.3 Production artisanale de savon noir de Falan Savon N° 3 Matières premières: Sous produit de décantation Autres constituants: Soude caustique Eau Ce savon est fait à base de sous produit de décantation: après le pressage, l'huile est passée à travers des éponges qui sont dans un filtre de fortune. Après ce filtrage, une substance noirâtre se dépose, c’est ce qui est utilisée pour cette fabrication. MÉTHODE de production: - chauffer l'eau; - quand elle est tiède, ajouter la soude caustique et remuer doucement jusqu'à dissolution complète; - ajouter ensuite le sous produit de décantation - continuer à remuer pendant 15 - 20 minutes sur le feu; Après obtention d'un mélange homogène retirer du feu et laisser refroidir. - Pour faire des boules il faut attendre le lendemain: mettre le savon obtenu dans un mortier et piler en ajoutant au fur et à mesure de l'eau jusqu'à l’obtention d’une pâte malléable Ce savon revêt beaucoup de qualités: - après analyses, il s'est avéré qu'il est plus riche que celui fait directement à base de graines de pourghère - il sert également de remède contre les dermatoses ( boutons, gale - - - -) 3.1.1.4 Production artisanale de savon blanc Savon N° 4 Matières premières: Huile de pourghère Autres constituants: Soude caustique Eau MÉTHODE de production - tiédir l'eau; - ajouter la soude caustique; - remuer jusqu'à la complète dissolution de la soude; - ajouter l'huile de pourghère (décantée ou filtrée), et remuer jusqu'à ce que le mélange devienne homogène - Pour faire des boules il faut attendre le lendemain: mettre le savon obtenu dans un mortier et piler en ajoutant au fur et à mesure de l'eau jusqu'à l’obtention d’une pâte malléable. - Quant aux barres de savon, ils se font dans un moule: prendre garde que le mélange ne soit pas trop lourd (dur): verser le liquide dans le moule, laisser refroidir et couper. 3.1.2 Savons améliorés 3.1.2.1 Savon à huile de Pourghère Savons de type a: Il s’agit de savons produits sur commande (ex: commandes passées par le projet) Savons de type b (ou savon commercial): Pour cette production la quantité d’eau augmente. Au lieu de 7 l ce sera 10 l. De ce fait les quantités de farine et d’amidon augmentent en conséquence. Cela permet d’augmenter le nombre de morceaux à produire. 3.1.2.1.1 Production artisanale de savon amélioré Savon N° 5 a Matières premières: Huile de pourghère Autres constituants: Soude caustique Farine Amidon Eau MÉTHODE de production - laisser la soude caustique dans 4 l d' eau, jusqu' à sa dissolution complète (si possible la veille); - Le lendemain dissoudre l' amidon et la farine dans 3 l d'eau; - Ajouter ce mélange (amidon + farine + eau) à l' huile en remuant au fur et à mesure - Ensuite ajouter la solution de soude et continuer toujours à remuer. Après quelques minutes le savon est prêt (mélange homogène) - Les barres de savon sont obtenues dans un moule (ne pas attendre que le mélange soit dur ) - Les boules sont faites directement (sans piler). NB: Il s’agit de savons produits sur commande (ex: commandes passées par le projet) 3.1.2.1.2 Production artisanale de savon amélioré Savon N° 5 b Matières premières: Huile de pourghère Autres constituants: Soude caustique Farine Amidon Eau MÉTHODE de production (voir savon n° 5 a) N.B.: La différence avec le savon n° 5 a est la quantité de farine, d’ amidon et d’eau utilisée (10 l au lieu de 7 l), Cela permet d’ augmenter la quantité de morceaux à produire 3.1.2.2 Savons au beurre de karité 3.1.2.2.1 Production artisanale de savon amélioré Savon N° 6 a Matières premières: Beurre de karité Autres constituants: Soude caustique Farine Amidon Eau MÉTHODE de production (voir savon n° 5 a) - Remarque: faire fondre le beurre de karité sur le feu. Il s’agit de savons produits sur commande (ex: commandes passées par le projet) 3.1.2.2.2 Production artisanale de savon amélioré Savon N° 6 b Matières premières : Beurre de karité Autres constituants Soude caustique Farine Amidon Eau MÉTHODE de production (voir savon n° 5 a) N.B.: La différence avec le savon n° 6 a est la quantité de farine et d’ amidon utilisée Cela permet d’ augmenter la quantité de morceaux à produire 3.1.2.3 Savons à l’huile de pourghère et au miel 3.1.2.3.1 Production artisanale de savon blanc Savon N° 7 a Matières premières: Huile de pourghère Autres constituants: Soude caustique Farine Amidon Miel Eau MÉTHODE de production (voir savon n°5 a) - Remarque: ajouter le miel après l’ obtention du savon (juste avant qu' il ne sèche). Il s’agit de savons produits sur commande (ex: commandes passées par le projet) 3.1.2.3.2 Production artisanale de savon blanc Savon n° 7 b Matières premières : Huile de pourghère Autres constituants: Soude caustique Farine Amidon Miel Eau MÉTHODE de production (voir savon n° 5 a) N.B.: La différence avec le savon n° 7 a est la quantité de farine et d’ amidon utilisée Cela permet d’ augmenter la quantité de morceaux à produire 3.1.2.4 Savons à l’huile de pourghère mélangée au beurre de karité 3.1.2.4.1 ProductioProduction artisanale de savon blanc Savon N° 8 a Matières premières : Huile de pourghère Autres constituants: Beurre de karité Soude caustique Farine Amidon Eau MÉTHODE de production (voir savon n° 5 a) - Remarque: faire fondre le beurre de karité et le mélanger à l' huile de pourghère. Il s’agit de savons produits sur commande (ex: commandes passées par le projet) 3.1.2.4.2 ProductioProduction artisanale de savon blanc Savon N° 8 b Matières premières: Huile de pourghère Autres constituants: Beurre de karité Soude caustique Farine Amidon Eau MÉTHODE de production (voir savon n° 5 a) N.B.: La différence avec le savon n° 8 a est la quantité de farine, d’ amidon et d’eau utilisée Cela permet d’ augmenter la quantité de morceaux à produire 3.1.2.5 Savon à l’huile de pourghère mélangée à l’huile d’arachide 3.1.2.5.1 Production artisanale de savon amélioré Savon N° 9 a Matières premières : Huile de pourghère Huile d’ arachide Autres constituants: Soude caustique Farine Amidon Eau MÉTHODE de production (voir savon n° 5 a) N.B: Il s’agit de savons produits sur commande (ex: commandes passées par le projet) 3.1.2.5.2 Production artisanale de savon amélioré Savon N° 9 b Matières premières : Huile de pourghère Huile d’ arachide Autres constituants: Soude caustique Farine Amidon Eau MÉTHODE de production (voir savon n° 5 a) N.B.: La différence avec le savon n° 9 a est la quantité de farine et d’ amidon utilisée Cela permet d’ augmenter la quantité de morceaux à produire 3.2 Production semi-industrielle 3.2.1 Description de la méthode de production 3.2.2 Les différents savons et leur économie 3.2.2.1 Production semi-industrielle de savon en morceau Savon N° 10 Matière première: Huile de palme Autres constituants: Soude caustique Eau Méthode de production: Ce savon est fait à chaud (cuisson). Mettre les différents constituants dans une marmite d’une capacité d’au moins 50 litres (huile de palme, soude caustique dissoute, eau). Placer sur du feu, après cuisson et malaxage, verser la solution homogène obtenue dans des moules (48 mx/coulage et 4 coulages par opération). Cette opération se fait en une heure par deux personnes. 24 heures après on procède au découpage et à l’empaquetage (12 mx/paquet). Cette dernière opération est effectuée par deux personnes et en deux heures. 3.2.2.2 Production semi-industrielle de savon en poudre Savon N° 11 Matière première: Huile de pourghère Autres constituants: Soude caustique Eau 3.2.2.3 Production semi-industrielle de savon en morceau Savon N° 12 Matière première: Huile de pourghère Autres constituants: Soude caustique Eau Méthode de production: Ce savon est fait à froid, c’est à dire sans cuisson. La méthode est la suivante: mettre les différentes composantes (eau, huile de pourghère, soude caustique dissoute) dans un même récipient d’une capacité d’au moins 50 litres. A l’aide d’une tige munie d’élices on fait le mélange jusqu’à obtenir une solution homogène, ensuite on fait couler cette solution dans des moules (48 mx par coulage, et 4 coulages par opération). Cette opération se fait par deux personnes et en une heure de temps. Après 24 heures on procède au découpage et à l’empaquetage ( 12 mx / paquet en plus on récupère au moins 20 kgs de débris transformables en bon savon). Cette dernière opération est effectuée par deux personnes et en deux heures de temps. 3.2.2.4 Production semi-industrielle de savon de toilette Savon N° 13 Matière première: Huile de pourghère Autres constituants: Miel Soude caustique Eau Méthode de production (voir savon n° 12) Aux constituants initiaux on ajoute du miel (soit 0,75 litres de miel pour 15 litres d’huile). 3.2.2.5 Production semi-industrielle de savon en morceau Savon N° 14 Matières premières : Beurre de karité Huile de coton Autres constituants: Soude caustique Eau Méthode de production: Ce savon est fait à chaud (cuisson). Mettre les différents éléments dans une marmite: beurre de karité, soude caustique, eau, huile de coton (le beurre de karité étant une huile lourde il indispensable d’y ajouter une huile légère à concurrence de 30% de la quantité de beurre pour avoir une bonne qualité de savon c’est qui explique l’utilisation de l’huile de coton). Placer la marmite sur du feu après cuisson verser la solution homogène dans des moules (48 mx par coulage et 4 coulage par opération). Cette opération dure une heure et est effectuée par deux personnes. 24 heures après on procède au découpage et à l’empaquetage (12 mx/paquet). Cette opération se fait en deux heures et par deux personnes. 4. Conclusion La production de savon est une activité sociale et lucrative. - sociale, elle regroupe des personnes au sein d’organisation où sont entretenus des rapports sociaux. La production artisanale est assurée par les femmes rurales et est destinée à la consommation familiale (dans la quasi-totalité des ménages dans ce milieu). - lucrative: elle est génératrice de revenus certains au profit de tous ceux qui sont impliqués dans la production et à toutes les échelles (artisanale, semi-industrielle et industrielle). A l’échelle semi-industrielle, elle crée des emplois assez importants. L’étude économique de la production de savons (à base de différentes huiles) a confirmé la nette rentabilité de l’huile de pourghère par rapport aux autres huiles. La production de savon à base d’huile de pourghère est à encourager pour plusieurs raisons. Toutes les huiles utilisées dans la production de savon sauf l’huile de pourghère sont comestibles. En remplaçant celles-ci par l’huile de pourghère, on contribuera à lutter contre le déficit alimentaire (huile comestible). Traditionnellement ce sont les graines entières qui sont utilisées dans la production de savon. L’utilisation de l’huile de pourghère au lieu des graines dans la production de savon a plusieurs avantages. 1. D’abord la rentabilité: Elle permet une exploitation rationnelle des graines (huile, tourteau et sédiment). Chacun de ces produits peut être utilisé à des fins appropriées. - l’huile comme carburant et comme matière première dans la production de savon. - le tourteau comme engrais organique - le sédiment comme matière première dans la production de savon 2. Ensuite: Elle permet aux femmes d’économiser et leur temps et leur énergie. Les graines utilisées dans la production de savon sont décortiquées. Il faut deux heures par personne pour décortiquer 1 kg de graines pour avoir 500 grs d’amande. Le kg d’amande est vendu à 100 FCFA, soit 50 FCFA pour les 500 grs. Un kg non décortiqué est vendu à 35 FCFA, soit 15 FCFA de gain pour 2 heures de travail. Deux heures précieuses qui peuvent être utilisées autrement. Souvent les graines sont chauffées, il faut utiliser du bois pour cela. L’activité de décorticage demande beaucoup d’efforts physiques (dépense d’énergie). Le développement d’huile de pourghère répond à un besoin national, à savoir la valorisation des produits locaux. Une production abondante d’huile passe par l’augmentation de la plante pourghère. Utilisé comme haie, le pourghère protège les cultures contre les animaux et les sols contre l’érosion. Il contribue ainsi à la lutte contre la désertification en remplaçant le bois (haie morte) dans les clôtures.

TOUS DROITS RESERVES
REVUES D'ARTICLES ET RECHERCHES PERSONNELLES
KOUASSI kouadio lucien
CONTACT: 0022507369371
Par SECTEUR PETROLIER IVOIRIEN
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Présentation

Créer un Blog

Recherche

Calendrier

Février 2012
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29        
<< < > >>
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus